23 juin 2005

Du bermuda

Dimanche dernier, je mettais un bermuda de toile beige d'aspect vaguement colonial. L'heure de midi avait sonné ; j'attendais quelqu'un. Un vieil homme replet, la moustache noire et courte rasée, la frange ostensible, des cheveux bruns luisants, le teint cuivré, m'accosta badinement. "Il fait chaud". Bêtement je répondais. Il enchaina.

Algérie. Gendarmerie. Sous-officier. Petite-fille. Petit ami. Différent & Pas convable. J'aurais préféré, etc, etc...

Le piège.

Finalement, prenant congé,  je refusais, et son patrimoine, et sa petite-fille et me déportais vers mon rendez-vous.

Désormais avec ce bermuda, je refuserai jusqu'à indiquer la route : "C'est tout droit mais attention, la pente est forte."

Posté par Leonard Dubini à 19:43 - - Commentaires [3] - Permalien [#]


Commentaires sur Du bermuda

    les dessous du bermuda sagem

    et moi je me suis fait viree de sagem et cela fait plusieurs année que je suis en justice pour reclamer ma reintegration voir blog
    wwww.bermuda.canalblog.com

    Posté par monribot, 17 février 2006 à 20:06 | | Répondre
  • Ce fléau, natif de Tournai

    Je pense que ce bermuda n’y est pour rien (sauf si vous aviez poussé le vice jusqu’à vous coiffer d’un casque colonial.)

    Posté par moi, 05 juillet 2005 à 19:09 | | Répondre
  • Bis repetita non placent

    Hier, même bermuda, même vieille moustache : j'esquivais sans conviction. Histoire close.

    Posté par Bernard Henry, 13 juillet 2005 à 22:39 | | Répondre
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