22 juin 2005

Le dépoussièrage des sonates de Beethoven (Backhaus, Raffarin, un médiateur)

Hier soir, tard dans la soirée, je renouais avec les sonates de Beethoven par Backhaus. Il s'agissait de la dix-septième sonate, "La tempête", que je n'apprécie pourtant que modérement. Trop jouée, trop entendue sans doute.

Et ce fut la stupéfaction. L'intensité juvénile, la justesse dans les contrastes me réconcilièrent avec des enregistrements que mystérieusement j'évitais. Je ne m'arrêtais plus. Suivait la 18ème, la 21ème et tout à l'heure, la 32ème.

Finalement, la fête de la musique valait pour moi aussi. Par contraste, je pensais à la pauvre - et parfaitement charmante - Anne-Marie Raffarin à laquelle Jean-Pierre inflige "ses must" musicaux : Laurie, J. Halliday et Dick Rivers.

Difficile de tempérer mon livreur de pizza qui ne voit là qu'un "drôle de bonhomme" (et je ne suis pas sûr que ce soit exactement ses paroles).

Posté par Leonard Dubini à 19:32 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Le dépoussièrage des sonates de Beethoven (Backhaus, Raffarin, un médiateur)

    Mon cher Bernard Henry [sic], le sieur Halliday [sic] était un imposteur qui gâche la vie d'un immense musicien depuis des années.

    Posté par Dominique, 10 juillet 2005 à 21:19 | | Répondre
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