16 juin 2005

L'ennui (ou quelques Suites de Bach, Hôtel Maynier d'Oppède)

Trois semaines après le référendum, la France s'ennuie, bras ballants, se demandant sur qui cogner (les occasions sont rares, les électeurs l'avaient compris). La voilà replongée dans son quotidien : une vrai-fausse crise franco-britannique, un faux-vrai rapprochement franco-allemand plus quelques morts illustres ; Suzanne Flon, Carlo Maria Giulini.
Toute la France ? Non, pas toute. Il y a bien Raffarin, frôlant les murs (l'aubaine de le croiser disponible). Il ne doit pas s'ennuyer celui là. Reste les festivals. Et le premier d'entre eux, le Festival d'Art Lyrique d'Aix-en-Provence.
L'Académie Européenne de Musique a commencé avec ses trois manifestations/jour. Cette année, animeront les masters classes :
Anner Bylsma, le quatuor de Tokyo, Pieter Wispelwey... Wispelwey auquel nombre d'ignares aixois* avaient préféré le quart de finale de l'euro 2004 opposant la Grèce à la France (et leur touchant effort depuis pour l'oublier).


*le match de football, ce fut aussi le choix des techniciens lumières de ce concert (trois Suites de Bach pour violoncelle seul), une télé avantageusement installée devant leur console

Posté par Leonard Dubini à 21:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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