15 juin 2005

Les pourboires de Bernadette Chirac, une Fable du Procope

Ce midi, au Procope*, le fils d'un ami me raconte ses années d'étudiant. Très vite, la discussion s'attarde à ses heures perdues en petits boulots.
Il me raconte comment les pourboires sont interdits aux employés de Mac Donald's. Je m'insurge "quoi ! la charité est interdite aux clients de cette firme vertueuse ? " Aussitôt, il me rassure. "Les clients à l'aise peuvent toujours laisser leur menue monnaie à l'opération pièces jaunes." Bernadette Chirac touchant tous les pourboires des employés Mac Do de France ? Je reste abasourdi devant l'immensité du coup mais vite me reprends pour déplorer avec elle qu'il lui faille réinvestir immédiatement un si beau pactole. Heureusement l'entreprise de communication, astucieusement - et gracieusement - renflouée, n'a sans doute absolument rien à faire gagner à Bernadette. Charité pure.
Le café pris, je constate que je n'ai pas mon portefeuille. Par chance le fils de mon ami a son chéquier. Il paye. Nous nous quittons. "Très bon le Menu des Philosophes*" me dis-je.


*Le Procope,
13 rue de l'Ancienne Comédie - 75006 Paris

Posté par Leonard Dubini à 20:08 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


Commentaires sur Les pourboires de Bernadette Chirac, une Fable du Procope

    philosophical food

    Et comme digestif, vous avez pris une ciguë ?

    Posté par moi, 15 juin 2005 à 21:00 | | Répondre
  • How much ?

    C'est combien, le caoua, au Procope ?

    Posté par Cyp', 17 juin 2005 à 16:30 | | Répondre
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